Portrait de Guy Bénarroche, Sénateur dans les Bouches-Du-Rhône.

Ecrit par communication | 17/06/22 | 0 commentaires
Portrait de Guy Bénarroche, Sénateur dans les Bouches-Du-Rhône.


Portrait de Guy Bénarroche, Sénateur dans les Bouches-Du-Rhône.

Nous recevons fréquemment depuis 2022 un invité de prestige dans nos bureaux de rendez-vous à Marseille : un Sénateur !
Aussi, l’équipe weréso Marseille ne pouvais pas passer à côté de l’occasion de l’interviewer pour vous.

 

Pouvez-vous vous présenter ?

Guy Benarroche, homme politique écologiste est sénateur des Bouches-du-Rhône depuis le 27 septembre 2020, membre du Groupe Écologiste – Solidarité et Territoires.

 

Quel est votre parcours ?

Après une scolarité au Lycée Saint-Charles, j’ai obtenu mon master de science-économie puis un diplôme d’études approfondies (DEA) en économie. Par la suite j’ai eu de nombreux emplois différents, particulièrement dans le domaine de la musique, de la plaisance, et ce dans tous types d’entreprises. 

Ce n’est qu’après ma retraite que je me suis engagé en politique. Cependant je suis un écologiste de longue date. Dès l’âge de 18 ans j’avais une vision de la société qui allait déjà dans ce sens. De nombreuses œuvres m’ont conduit à cette vision, notamment celles de Cornelius Castoriadis (philosophe, économiste et psychanalyste grec, fondateur avec Claude Lefort du groupe Socialisme ou barbarie). 

  

En 1974 j’étais le correspondant de René Dumont à Marseille, premier candidat écologiste aux élections présidentielles en France. 

  

J’ai rejoint, pour la première fois un parti, Europe Ecologie Les Verts, en 2011. En 2014 et en 2020 je suis devenu conseiller municipal puis adjoint au maire de La Bouilladisse où j’habite depuis 30 ans.  

J’ai été élu sur une liste sénatoriale d’alliance, et je suis allé défendre l’intérêt de voter pour un sénateur écologiste. Ainsi au-delà de l’orientation politique de certains maires du département, celles et ceux qui se sentaient concernés par les enjeux écologiques ont pu voter pour notre liste. 

 

Quel est votre rapport avec les électeurs ?

Pour tenir mes engagements, j’ai à cœur de rencontrer le plus d’acteurs du territoire possibles, élu·es, associations et entreprises qui peuvent avoir besoin de mon soutien. 

Pour organiser des rencontres, j’ai refusé d’avoir une permanence électorale. Cela est financé par les frais de mandat, donc par l’argent du contribuable. J’ai jugé que cela n’était pas nécessaire. J’ai donc pris la décision d’aller directement rencontrer les acteurs chez eux, ou dans des lieux qui me correspondent. 

Pourquoi avoir choisi weréso Marseille ?

C’est là qu’on en vient au coworking et à weréso. Je dois parfois faire appel à des services externes. Il est important pour moi que cela soit cohérent avec mes propos et mes valeurs. Au centre des lieux de coworking, se trouvent les dimensions collaboratives, coopératives. Ces lieux de coworking sont donc des lieux qui correspondent à mes valeurs. Et votre position dans la Gare Saint-Charles est un réel atout. 

Je préfère me déplacer en train. Avoir un bureau à disposition directement en sortant du train est très pratique pour moi, comme pour les personnes que je rencontre. 

 

Quels sont vos projets futurs ?

 

Pour des raisons de calendrier électoral, les sénateurs n’ont pas pu siéger de mars à juin. Mais des missions d’information ont continué à se dérouler tout au long de cette suspension de séance. J’ai tenu à m’impliquer tout particulièrement sur la Mission d’Information sur La Question Migratoire : procédure d’accueil, d’intégration, plus largement, comment la France traite les migrants. Il s’avère que c’est ubuesque : gestion des frontières intra et extra européennes aberrante, non-respect des procédures d’asile internationales… Tout le monde a conscience du problème et nous nous devons d’apporter des solutions. 

Mais aussi la Mission d’information sur La culture citoyenne : pourquoi et comment nos concitoyen·es s’impliquent ou pas dans la vie politique ? Quelles relations ont nos concitoyens avec leurs élus, notamment dans les communes ? La question est complexe, mais nos institutions ne parviennent plus à faire vivre la Politique au sens noble du terme. 

La transformation de l’agglomération Aix-Marseille, mission de longue haleine sur laquelle je suis tout particulièrement impliqué : Il y a un vrai potentiel ici, pour avoir une métropole dynamique et structurée, tant pour la ville centre que pour les autres communes du périmètre. Il faut que d’ici 2026 on ait tout changé : le modèle actif, le périmètre, les compétences des différentes collectivités. il faut revoir le modèle institutionnel : les statuts de la collectivité pour que ce soit une vraie dynamique de projets qui structure la métropole, au service de tous les administré·es du territoire.

 
 
Vous avez envie d’en savoir plus sur Guy Bénarroche ? Rendez vous sur le site du sénat !
 
 

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